Jeudi 28 avril 2011
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Jacqueline Gourault, sénatrice et responsable de l'éducation au sein du
shadow cabinet, a tiré le signal d'alarme sur la dégradation de l'éducation nationale et sur les réductions des effectifs. Elle a appelé à une sanstuarisation des moyens de ce ministère, qu'elle
estime essentiel pour l'avenir de la Nation.
Nous sommes face à un double enjeu: celui de la formation des élèves, avec les suppressions de poste annoncées pour la rentrée 2011, et celui de la formation des maîtres, dont le récent rapport
Jolion a dressé un constat négatif.
On nous annonce 16.000 suppressions de postes et 1.500 suppressions de classes alors qu'on attend parallèlement 5.000 élèves supplémentaires. Jacqueline Gourault prédit en conséquence de graves
difficultés pour la rentrée 2011 avec une augmentation d'élèves par classe, des professeurs malades non remplacés et, en milieu rural, des suppressions de classes entraînant des fermetures
d'écoles. Rappelant que 50.000 postes ont déjà été supprimés depuis 2007, la vice-présidente lance un cri d'alarme estimant que l'on est arrivé au bout d'un système de gestion "comptable" de
l'enseignement en France. L'ensemble des réductions de postes (66.000) ne représentent que 400 millions d'économie: c'est 3 fois moins que le bouclet fiscal et c'est désuet par rapport à l'enjeu
éducatif.
On sacrifie ainsi des fondamentaux de l'éducation, comme la maîtrise de la langue, et chacun sait que lorsqu'on ne forme pas sa jeunesse, c'est l'assurance de dépenses sociales à long terme. Le
rapport de Jean-Michel Jolion, sur la masterisation, a par ailleurs montré que mélanger deux formations - la préparation au concours d'enseignant et le travail de recherche universitaire - n'est
pas une bonne idée. Il faudra revenir sur cette décision.
L'éducation nationale doit être sanctuarisée car c'est l'avenir d'une nation qui est en jeu.
Par aurélien kalmucki
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Publié dans : National
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Vendredi 15 avril 2011
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17:57
Suite à la révélation du
site d'information Médiapart, sur le financement d'un sondage par le ministère de la Défense, Robert Rochefort, député européen, a renouvelé son appel à une transparence totale en matière de
sondage, il faut moraliser son utilisation, en y aplliquant une véritable transparence à long terme concernant le financement.
"Je considère que pour tout sondage à caractère politique, chaque citoyen est en droit de savoir qui finance et combien coûte le sondage en question. Par ailleurs,
il est inconcevable en ce qui concerne les sondages à caractère politique qu'il y ait une rénumération quelque soit sa forme. De plus, tout sondage payé par l'Etat doit être rendu publis.
Pour se faire, il faut donc élargir la mission de la commission chargée des sondages politiques, la doter d'une commission déontologique et d'observation des
financements. Cette commission doit avoir accès à tout ce qui est financé en matière de sondage par les ministères, contrôlé a posteriori avec le récapitulatif de tout ce qui est payé aux
instituts, enquête par enquête.
Ce que l'on découvre avec le financement de ce sondage payé par le ministère de la Défense sous la direction de Gérard Longuet, est malheureusement assez fréquent,
l'argument de l'étourderie ne tient pas, étant donné que le sondage est une commande et donne lieu à des devis précis prenant en compte chaque question de celui-ci, la justification du ministère
de la Défense est bancale et peu probable."
Par aurélien kalmucki
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Publié dans : Présidentielles 2012
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Jeudi 14 avril 2011
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08:31
François Bayrou a qualifié "les tentatives" de Jean-Louis Borloo de "fausse-monnaie" et défendu pour sa part "l'idée d'un Centre indépendant qui vise à un véritable
changement". Pour lui, "les électeurs ne s'y trompent pas: ils attendent des choses absolument certaines et choisissent ce qui est vrai".
link
Par aurélien kalmucki
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Publié dans : Présidentielles 2012
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Vendredi 8 avril 2011
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11:02
Nous vous invitons à lire l'interview du 7 avril 2011 de François Bayrou au Figaro. link
Par aurélien kalmucki
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Publié dans : MODEM
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