Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 14:43

Le 17 octobre 1961, des centaines d'algériens sont morts lors de la répression sanglante de la manifestation organisée par le Front de Libération Nationale (FLN) en faveur de l'indépendance de l'Algérie à Paris.

La municipalité qui compte inaugurer une place du "17 octobre 1961" dans le cadre du 50ème anniversaire, cherche des témoignages de cette époque en vue de la réalisation d'un documentaire. La mission Lutte contre les discriminations et le service municipale des archives lancent un appel à témoins. Le documentaire sera réalisé par Sébastien Pascot avec l'aide de l'historien Jean-Luc Einaudi.

Vous pouvez contacter la mission municipale de lutte contre les discriminations au 01.48.67.45.80 ou par mail z.meddour@ville-blanc-mesnil.fr, ou le service des archives communales au 01.45.91.70.57 ou par mail archives@ville-blanc-mesnil.fr

 

Par aurélien kalmucki - Publié dans : Seine-Saint-Denis
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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 20:02

Dès lundi soir, Marylise Martins, présidente de la fédération MoDem de Seine-Saint-Denis, a annoncé aux militants les noms des cinq candidats MoDem connus pour les cantonales de mars prochain. Les autres prétendants devront attendre l'aval du bureau national le 12 février. Des accords pourraient encore être signés avec d'autres partis politiques. 

Pour ces prochaines élections, le Mouvement Démocrate s'est uni avec l'Alliance Centriste. Les candidats MoDem soutenus par l'Alliance Centriste sont: Claire Vigeant (Aubervilliers), Sabrina Assayag (Pavillons-sous-Bois), Pierre-Olivier Carel (Rosny-sous-Bois). A Gagny, Patrick Bruch se présente sous l'étiquette MoDem. Enfin à Villepinte, le candidat Alliance Centriste Fabrice Scagni, sera soutenu par le MoDem.

A Rosny-sous-Bois, Pierre-Olivier Carel pourra compter sur le soutien de poids de Patricia Pernès, la veuve de l'ancien maire qui a choisi de se rallier à la candidature centriste, au profit de celle de l'actuel maire et conseiller général sortant Claude Capillon (UMP).

"On y va pour gagner, pas pour faire de la figuration. Nous n'envoyons pas les candidats pour faire de l'affichage, sinon on aurait couvert tous les cantons. On veut se différencier. Nous ne sommes pas d'accord avec la réforme territoriale engagée par le Gouvernement, comme nous ne sommes pas d'accord avec le faste de la communication de Claude Bartolone". Bien qu'élus pour seulement trois ans, les prochains conseillers généraux auront leur rôle à jouer pense Marylise Martins.

Nous avons décidé d'axer notre campagne sur la santé et le logement, réel problème en Seine-Saint-Denis. Des thèmes qui seront repris lors des prochaines élections présidentielles par François Bayrou.

Par aurélien kalmucki - Publié dans : Cantonales 2011
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Samedi 29 janvier 2011 6 29 /01 /Jan /2011 16:22

Le peuple tunisien a toujours été ouvert au monde, et en particulier à l'Europe et à la France. Ce sont nos valeurs fondées sur le respect des libertés fondamentales et de l'égalité des droits qui ont inspiré les pères de l'indépendance tunisienne, à l'image d'Habib Bourguida. Ce n'est pas un hasard si au premier rang de cette révolution de Jasmin figurent, aux côtés des jeunes, les femmes tunisiennes fortes des droits acquis après l'indépendance.

Mais à ce rendez-vous avec le peuple tunisien, la France, et l'Europe ont été les grands absents. Pour la France, on peut vraiment parler d'un rendez-vous manqué. Et réaffirmer le respect du principe de souveraineté, comme l'a fait Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse, ne peut en aucun cas servir d'alibi au silence ou à la complaisance, surtout à l'égard de pays avec lesquels nous avons vécu la longue et douloureuse histoire de la colonisation.

Quant à l'Europe, elle est loin d'être exempte de critiques. Elle n'a réagi que très timidement à la répression violente des manifestations en Tunisie. Et elle n'a jamais su, ou voulu, appliquer le principe de conditionnalité, c'est-à-dire lier le versement des aides au respect des valeurs démocratiques. Un principe que l'Union européenne s'obstine toujours à ignorer vis-à-vis d'autres dictatures dans le monde.

Cependant, malgré ces ratages, je crois dans la pérennité d'une relation euro-tunisienne ancrée dans une mémoire commune, constituée d'échanges économiques et culturels forts. Il est du devoir de l'Europe d'aider aujourd'hui les tunisiens. L'Union européenne a d'ores-et-déjà offert son assistance pour l'organisation du futur processus électoral. Mais elle doit aller plus loin. L'établissement d'un véritable Etat de droit, d'une justice indépendante, de médias libres, et la lutte contre la corruption, sont autant d'objectifs que l'Europe doit concrètement soutenir.

L'Europe doit aussi soutenir le développement économique de la Tunisie. Il faut augmenter l'aide qui était programmée pour les trois années à venir. Mais aussi octroyer à ce pays ami le "Statut avancé" dans ses relations avec l'Union européenne. Ce qui permettra par exemple à la Tunisie, dans le cadre d'une coopération plus étroite, de bénéficier de tarifs douaniers préférentiels, et à ses citoyens d'être exemptés d'obligation de visas pour leurs séjours en Europe.

Au-delà, l'Europe doit repenser et reformuler sa politique de voisinage avec les pays méditerranéens. Et entendre les attentes exprimées par ces peuples, en matière de démocratie comme le développement.

Par aurélien kalmucki - Publié dans : International
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Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 16:52

bayrou-arthuis-3.jpg L'assemblée générale de l'UDF a réélu mercredi pour trois ans son président, François Bayrou, et prorogé ses liens avec le Mouvement Démocrate, qui a implanté son siège dans ses locaux, a annoncé jeudi le MoDem.

Un congrès extraordinaire avait voté en novembre 2007 la délégation des responsabilités du parti au Mouvement Démocrate, initié par François Bayrou, après la présidentielle de 2007, et dont l'UDF est membre fondateur.

Un bureau de 26 membres avait été chargé de veiller à la protection juridique du nom et du siège de l'ancien parti, aujourd'hui occupé par le MoDem. Ceci, jusqu'en décembre 2010. Conformément aux statuts, une assemblée générale de l'UDF, s'est donc tenue mercredi soir en présence de 120 personnes dont François Bayrou, le sénateur Jean Arthuis, patron de l'Alliance Centriste, et le ministre de la Justice, Michel Mercier, tous trois membres du bureau.

Mr Bayrou a été réélu président de l'UDF à l'unanimité.

L'assemblée générale de l'UDF a ensuite approuvé à l'unanimité une modification de ses statuts et du bureau ainsi d'une résolution prorogeant pour trois ans les liens organiques qui l'unissent au MoDem.

Dans sa résolution, l'UDF se dit cependant prêt à mettre ses moyens à la disposition d'un plus grand ensemble, si le Centre parvenait à rassembler ses différentes composantes.

Par aurélien kalmucki - Publié dans : MODEM
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Texte Libre

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Rezzak BEZZAOUYA
Référent d'Aulnay-sous-Bois
Vice-président départemental




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Aurélien KALMUCKI
Référent-adjoint d'Aulnay-sous-Bois
Membre du bureau départemental




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