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Mouvement Démocrate d'Aulnay-sous-bois
Bienvenue sur le blog du Mouvement Démocrate d'Aulnay-sous-Bois.
Lieu d'échange et de débat sur l'actualité aulnaysienne et nationale, bonne visite!
Jean-Luc Benhamias, député européen MoDem, constate une propagation, notamment en Grèce, des manifestations non-violentes calées sur le modèle des indignés espagnols.
Le message est on ne peut plus clair. Faites-nous de la place! De la place dans la ville, de la place dans la vie publique, dans les instances démocratiques comme dans les entreprises. Les mouvements font maintenant des petits puisque les réponses qui sont apportées sont inexistantes alors que le système politique et économique s'enlise.
Bousculée, l'Europe doit se réveiller, faire de la place aux jeunes générations. Chaque mouvement a ses particularités mais en sustance, ces jeunes européens refusent de voir l'Europe s'endormir. Contre l'immobilisme, les postures politiques, la cupidité et le chômage endémique, l'heure est à la réforme politique et civique, à l'oxygénation. Or, l'absence d'initiative, le repli voire le mépris nous conduisent chaque jour un peu plus vers un conflit de générations. On les disait démobilisés, blasés, ils démontrent bien au contraire qu'ils sont plus que jamais concernés et qu'ils aspirent naturellement à se retrouver, à prendre l'avenir en main.
Serons-nous enfin les (nous) entendre et prendre le message en compte? Plus qu'une question, c'est aujourd'hui indispensable, une clé pour sortir de l'impasse et même une chance pour l'avenir.
Alors que la confiance dans les partis actuellement au pouvoir est au plus bas (et ne cesse de se dégrader), que les acteurs en place sont en déficit de crédibilité, pourquoi ne pas oser jouer la carte de la jeunesse et faire confiance à cette (ma) génération mobilisée?
Jean-Luc
Benhamias, député européen et responsable des sujets culture, société, jeunesse et sport au sein du Shadow Cabinet, déclare que "au-delà de sa possible implication dans l'affaire Tapie", la
candidate à la tête du FMI Christine Lagarde a "fait preuve d'une certaine incapacité à anticiper la crise financière".
" Alors que les mobilisations se succèdent en Europe (Grèce, Espagne, Royaume-Uni), la France et plusieurs chefs d'Etat européens semblent s'accorder unanimement sur la candidature de Mme Lagarde au poste de directeur général du FMI. Or l'actualité m'invite à relier les deux.
Depuis le début de la crise financière en 2008, les jeunes adultes européens, de Grèce, d'Espagne, d'Italie, et de fait de tous les Etats membres, sont viscéralement inquiets de la tournure des évènements. Les pancartes brandies par les manifestants témoignent de leur colère, de leur désespoir face à la crise qui n'en finit pas et de la volonté d'un changement audacieux... Quelles ont été les réponses? On a d'abord minimisé la crise, on a ensuite promis des mesures, mais de réunions en réunions, de sommets en sommets, seules les vieilles recettes ont été servies, des plans de rigueur touchant en premier lieu les citoyens et notamment les plus défavorisés d'entre eux.
Mme Lagarde, au delà de sa possible implication dans l'affaire Tapie, est-elle la bonne candidate pour changer la donne? Nous sommes sérieusement en droit d'en douter, ayant elle aussi fait preuve d'une certaine incapacité à anticiper la crise financière et les conséquences économiques qu'elle allait engendrer. Si son professionnalisme et sa compétence semblent faire aujourd'hui l'unanimité, un petit retour en arrière, en 2007-2008, nous ramène à la réalité, notamment lorsqu'elle a déclaré le 17 août 2007: "ce n'est pas un crash. Nous assistons aujourd'hui à un ajustement, une correction financière, certes brutale mais prévisible." Puis le 18 décembre 2007: "il est largement excessif de conclure que nous sommes à la veille d'une grande crise économique."
Le 10 février 2008, elle affirmait toujours: "nous ne prévoyons pas de récession dans le cas de l'Europe." Faisons preuve d'un certain aveuglement face aux conséquences de la crise, elle affirmait peu après la chute de Lehman Brothers, le 16 septembre 2008: "La crise aura des effets sur l'emploi et sur le chômage pour l'heure ni avérés ni chiffrables." Puis dès le 20 septembre de la même année, alors que nous n'avions encore rien vu de ces conséquences immenses pour les citoyens européens, elle assurait: "la crise systémique est derrière nous."
Les européens eux ne sont pas dupes: la crise financière, économique et sociale, plaide aujourd'hui pour l'établissement de règles de régulation dans la sphère financière. Elle nous invite à penser et à mettre en oeuvre de nouvelles sources de financement. Elle nous oblige à tenir un discours de vérité sur la situation économique et financière européenne. Le FMI n'en est et ne peut en être dispensé. On nous dit que l'ex-directeur du FMI avait posé de nouvelles bases, avait lancé une nouvelle politique du FMI... Il semble toutefois que les populations grecques, irlandaises, portugaises ou espagnoles n'en soient pas vraiment convaincues!
Plus que jamais, les responsables européens et du FMI sont sommés de passer à l'action, d'élaborer des solutions pérennes et de tracer des perspectives.
Avoir une candidature commune à l'échelle de l'Europe est une bonne chose mais encore faut-il choisir une personne exempte de tout reproche."
Retrouver la déclaration de François Bayrou, sur la situation politique et le Centre, prononcée samedi 14 mai en conclusion du conseil national du Mouvement Démocrate.
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Rezzak BEZZAOUYA
Référent d'Aulnay-sous-Bois
Vice-président départemental

Aurélien KALMUCKI
Référent-adjoint d'Aulnay-sous-Bois
Membre du bureau départemental
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